Les dernières Zactus !

Vous recherchez un article plus ancien et vous le ne retrouvez pas ici ? Il est peut-être sur notre page d'archives des Z'actus, par là !

 

 

Paris, septembre 2021

Notre rapport d’activité 2020 est disponible !



Notre rapport d’activité pour l’année 2020 est enfin disponible !

Nous vous y présentons la gestion de la crise sanitaire du Covid19 au siège et dans nos pays d’actions, durant cette année si particulière.

Nos partenaires et certains bénéficiaires témoignent de l’impact de la crise et des mesures de restrictions sur leur vie. Nous faisons également le tour de nos partenaires et de nos projets mis en œuvre durant l’année.

Le bilan financier et le renouvellement du conseil d’administration y sont également abordés.

Pour télécharger le rapport, c’est par ici !


 

Paris, septembre 2021

Exposition de l’UJVF sur l’agent Orange

Au Vietnam, notre projet Tanh Hoa vise à aider des familles touchées par l’Agent Orange afin qu’ils mettent en place des activités d’élevage et de petit commerce. Ce projet se mène en collaboration avec notre partenaire l’AEPD (qui appuie les familles victimes de l’Agent Orange) et l’Union Générale des Vietnamiens de France (UGFV), sur un financement obtenu via le FORIM.

L’UGFV a réalisé début août une exposition de sensibilisation sur l’impact de l’Agent Orange, ce pesticide utilisé durant la guerre de Vietnam et qui est à l’origine de cancers et problème de santé chez des milliers de Vietnamiens. Cette exposition de 10 panneaux en bande dessinée, revenait sur l’histoire de l’Agent Orange et ses conséquences. 

Pour voir l'exposition (actuellement au siège de l'UGVF, 16 rue du Petit Musc, Paris), contactez les organisateurs par mail (contact@vietnamdioxine.org).

Nous vous laissons avec quelques images, et vous invitons à lire l’article de l’UGVF sur l'exposition en cliquant ici !


 

Vietnam, septembre 2021

Projet d’appui au Vietnam : l’installation de 18 biodigesteurs

L’une des particularités des microcrédits Zebunet est qu’ils engendrent des petits et de nouveaux projets. En effet, une fois les remboursements récoltés, de nouveaux microcrédits sont distribués mais pas que ! Grâce aux fonds que nous avons dans nos pays d’actions, nous mettons en place des actions d’appui. Celles-ci, complémentaires des actions de microcrédits, nous permettent de répondre aux nouveaux besoins des bénéficiaires. Avec cette approche globale, nous agissons sur plusieurs aspects de leurs vies et leur permettons d’améliorer durablement leurs conditions de vie.

Ainsi, Zebunet a financé par le passé des projets de biogaz  et nous avons renouvelé l’expérience cette année.
Grâce à un financement complémentaire du Rotary de Mantes-la-Jolie de 5 000 €, nous avons pu aider 18 familles de la région de Ha Tinh à installer des biodigesteurs dans leurs exploitations.


Mais à quoi sert un biodigesteur ? Un biodigesteur permet de produire du biogaz à partir de déchets organiques, tels que les excréments humains ou animaux, à travers un processus naturel de fermentation qui dégrade la matière organique sans oxygène (digestion anaérobie).

 
Les biodigesteurs ont de multiples avantages environnementaux ! En effet, la valorisation du lisier évite qu’il soit déversé dans la nature puis pollue rivières et nappes phréatiques. De plus, l’usage de biogaz dans la cuisine plutôt que de charbon ou bois de chauffe réduit la déforestation liée à la collecte de bois de chauffe ainsi que les risques pour la santé liés aux fumées.

 

Notre partenaire, le centre social Ha Tinh a identifié 11 familles dans le village de Nam Dien et 7 dans le village Ngoc Son qui disposaient d’assez de vaches et/ou de cochons pour que le biodigesteur soit optimisé. Les bénéficiaires se sont réunis pour louer une grue leur permettant de creuser les trous avant l’installation des réceptacles. Ceci était leur contribution en nature, le reste des coûts de matériel et d’installation étant couverts par le projet. C’est l’entreprise Bao Chung Production and Trading CO, Ltd, spécialiste dans la fabrication et l’installation de système de biogaz, qui s’est chargée d’apporter et d’installer les réservoirs dans les exploitations. Et ce sont de gros bébés !

   



Tous les travaux sont désormais achevés et les 18 familles utilisent ces nouveaux systèmes de valorisation des déchets animaux dans leur quotidien.


Nous tenons à remercier le Rotary de Mantes pour leur soutien financier, Tong et le centre social de Ha Tinh pour leur mobilisation, l’entreprise pour son sérieux et les bénéficiaires pour leur motivation et implication. Merci à toutes et tous !

  

Burkina Faso, septembre 2021

Au Burkina Faso :

Jethro visite Sini Labé et les prêts sont distribués chez AVO

Dans nos pays d’actions, nous pouvons nous appuyer sur des relais locaux pour suivre les activités de terrain. Ces nationaux, connaisseurs/connaisseuses du contexte local, nous sont indispensables pour la mise en œuvre de nos actions sur place. Ils et elles sont nos porte-paroles auprès des bénéficiaires, nous remontent leurs remarques et doléances et sont un point de repère pour nos partenaires. En se rendant sur le terrain, à la rencontre des partenaires et bénéficiaires, ils en profitent pour visiter les exploitations, assister aux collectes des remboursements ou encore appuyer les coordinateurs des associations dans des échanges particuliers avec les bénéficiaires.

Au Burkina Faso, Jethro Delma, notre relais local, a ainsi rendu visite à l’association Sini Labé et son président, M. Zakaria TRAORE. Cette réunion de début de projet, a permis à Jethro et Zakaria d’échanger avec les éleveuses. Cela permet à ces dernières d’une part de mettre un visage sur la structure de Zebunet qui leur a distribué les prêts et de savoir qu’il y a une personne dans le pays avec qui elles peuvent discuter. Ainsi, la réunion et les visites des poulaillers ont permis à Jethro de voir que l’ensemble des bâtiments avaient été construits et que les poules étaient en bonne santé. Elles avaient reçu peu de temps avant une visite vétérinaire. Le constat a été fait que les poules pondaient mais que certaines, encore pas totalement habituées à leur nouvel environnement, ne couvaient pas leurs œufs. L’affaire est à suivre et  nous espérons que prochainement elles donneront aux bénéficiaires des poussins qui pourront être élevés et revendus adultes.

 


Nous vous avions parlé en mai dernier de notre nouveau partenaire burkinabé AVO (Association d’Aide aux Veuves et aux Orphelins) avec qui nous avons mis en place 2 nouveaux projets.
Les bénéficiaires du projet ont reçu leurs prêts afin de mettre en place des activités d’élevage de poules pour 20 d’entre elles et du petit commerce de transformations alimentaires pour 10 d’entre elles. L’association a également réalisé les formations techniques avicoles et de gestion de prêts pour les bénéficiaires. Ces formations, qui couplent les appuis financiers, permettent aux bénéficiaires d’avoir des outils de gestion de leurs futures activités et ainsi de garantir leur pérennité.
Nous leur souhaitons à toutes que leurs activités soient prolifiques.

 


 

 

Paris, juillet 2021

Le rapport d'activité 2020 est disponible !


Notre rapport d'activité de l'année 2020 est désormais disponible.




Pour le lire, c'est par ici.

 

Burkina Faso, juin 2021

Le point sur le Burkina !

Le projet Dédougou Poules se met en place 

Au Burkina, les bénéficiaires du projet Dédougou Poules 2021 (mené avec le partenaire l’Union Régionale des Groupements Féminins de Base URGFB), continuent d’être  formées.


En effet, elles ont suivi une formation sur l’agro-écologie en avril dernier. Celle-ci a été animée par M. Dominique BICABA, le coordinateur de l’URGFB, également Président du Réseau des Associations et Unions pour la Promotion de l’Agroécologie dans la Boucle du Mouhoun (RAUPA-BM). L’URGFB avait identifié le besoin de former ses membres sur la thématique de la gestion de la fertilité car ils avaient constaté une forte dégradation des sols, et une dépendance et mauvaise utilisation de certains intrants chimiques.

La formation s’est tenue dans chacun des 3 villages des bénéficiaires sur une journée, avec des exposés théoriques et une mise en pratique. Les thématiques abordées furent l’association des cultures, la problématique du changement climatique, la gestion de la fertilité et usage du compost, ainsi que l’utilisation de pesticide biologique. Les participantes ont effectué deux exercices pratiques : le premier sur la mise en place d’un compost et le second sur la fabrication d’insecticide à base de neem.


Les femmes réunissent les bouses d'animaux pour la fabrication du compost

Les femmes réunissent et pilent les feuilles de neem pour fabriquer un insecticide naturel.


Un aspect important pour garantir la réussite des projets d’élevage est l’accès aux soins vétérinaires. Pour cela, Zebunet inclut systématiquement un suivi vétérinaire dans ses projets. Pour le projet Dédougou, ce suivi est effectué par des vulgarisateurs vétérinaires villageois (VVV) qui vivent au sein même des communautés des bénéficiaires. L’URGB a donc mis en place des contrats avec eux, formalisant ainsi leur rôle dans le suivi des bénéficiaires. Celui-ci passe de la vérification des conditions d’hygiène et sanitaires des animaux et poulaillers, à l’administration des vaccins et autres soins, en passant par l’appui conseil des éleveuses. Les VVV sont indemnisés pour leurs services, ce qui leur permet, grâce au projet, d’avoir des revenus complémentaires pour leurs familles.

Signature du contrat de la vulgarisatrice vétérinaire avec M. Dominique Bicaba (coordinateur du projet)


Les bénéficiaires de Gueswendé, reçoivent leurs animaux !


Les bénéficiaires avec leurs kits

Les bénéficiaires du projet Gueswendé sont ravies !
Elles ont enfin reçu leurs kits d’élevage.
Pourquoi un kit ?
Car, pour débuter leur activité d’élevage, elles ont bénéficié d’un microcrédit leur permettant de restaurer leurs poulaillers existants, mais aussi d’avoir du petit équipement pour que les animaux puissent boire et manger dans des récipients propres, des sacs de compléments alimentaires et un lot de 10 poules et 1 coq qu’elles mettront en reproduction.


La distribution s’est faite dans le village même, avec le fournisseur de volailles qui a amené les animaux sur place. Les bêtes ont été vaccinées avant la distribution aux bénéficiaires. Le chef du village, 2 conseillers du village, le maire de la ville, ainsi que l’assistante vétérinaire en charge du suivi étaient présents. Le président de Sini Labé, Zakaria était également présent avec la trésorière de l’association. Dans 3 mois maximum, les premières pontes devraient avoir lieu, avec des poussins qui seront engraissés durant 4 mois avant leur revente. En attendant, les poules sont bien loties dans les poulaillers, récemment rénovés.

PS : les poulettes n’ont eu les pattes en l’air que le temps de la photo. Les éleveuses, les ont vite menées dans les poulaillers à proximité à l’aide de bassines et paniers en osier apportés pour l’occasion. Les animaux sont maintenant tranquilement logées dans les nouveaux poulaillers.

 

Les bénéficiaires et leurs animaux dans les poulaillers.


Burkina Faso, Togo, Niger, Madagascar, juin 2021

Le vrac de Juin !

Découvrez en quelques lignes l'avancée de nos projets !

Premiers remboursements chez Boussé Ovins Caprins 2019
Le projet Boussé Ovins Caprins 2019 avec notre partenaire CECA DR a eu sa première échéance de remboursement en début d'année. Un remboursement  reçu en totalité et dans les délais, avec des évolutions des troupeaux qui sont plus que positives. En effet, plus d’un an après le début du projet, la plupart des bénéficiaires ont toujours leurs 4 animaux, seul 23 animaux ont été perdus au total (8%) , avec ainsi la quasi-totalité des ménages qui ont le même nombre d’animaux qu’initialement, soit 4. Mais cette diminution n’est pas forcément le signe de pertes par maladies car certaines sorties sont dues à des ventes. Ainsi, au total 8 chèvres furent vendues permettant, pour ces différents ménages, des gains de vente de 65 000 FCFA (100€). Une fois les coûts d’alimentation et de soins retirés, les bénéfices sont de 46 000 FCFA (70€). Pour les brebis, 8 animaux également, pour un total des ventes de 173 000 FCFA (265€) et des bénéfices de 147 000 FCFA (220€). Les bénéficiaires ont témoigné que ces revenus leur ont permis de répondre aux besoins de dépenses familiales et de rembourser les micro-crédits. Cette bonne première étape franchie, nous entamons la suite des activités avec confiance ! Félicitations au CECA DR pour la qualité de leur suivi et aux bénéficiaires pour leur engagement !

Au Togo, le projet Mitudua connait un renouveau
Au Togo, le projet Mitudua Poules et Gingembre 2017 s’est clôturé avec du retard. En effet, les producteurs de gingembre misaient sur une vente de leurs récoltes à des collecteurs locaux. Malheureusement, ceux-ci ne se sont pas déplacés du fait des restrictions liées à la pandémie de covid19. Les récoltes ont donc pourri sur place, faute de pouvoir être vendues et les producteurs n’ont pas gardé de semences pour l’année suivante. Les bénéficiaires ne pouvaient pas rembourser leurs prêts mais étaient motivés pour retenter l’activité de gingembre. Après discussion, nous avons décidé de renouveller la dotation en semences et matière organique afin qu’ils ressèment leurs parcelles. Les agriculteurs reprendront donc le remboursement de leur précédent prêt, là où il avait été suspendu avant les ventes. Un montant d’environ 42 000 FCFA (63€) a été rajouté à leur prêt précédent afin de tenir compte du nouvel appui octroyé. Les agriculteurs ont débuté le travail des sols et acheté les semenceaux de gingembre.

Les bénéficiaires en 2018 avec leurs plantations de gingembre prêtes à être récoltées


La cérémonie du lancement a réuni tous les acteurs. Un accent a été mis sur le sérieux que les bénéficiaires devaient avoir dans le remboursement, la réussite de ce projet de relance déterminera la suite éventuelle du volet volailles du premier projet lancé en 2017.  En effet, les éleveurs ont perdu leurs animaux du fait de maladies. Ils ont réussi à reconstituer leurs cheptels mais n’ayant plus de stocks de compléments alimentaires, les animaux ne sont pas aussi gros qu’espéré. Le conseil d’administration  décidera prochainement des suites du volet volaille.

Les producteurs et productrices de gingembre reçoivent le nouveau prêt pour leur activité agricole



Au Niger, la Tabaski est attendue par les bénéficiaires
Au Niger, l’insécurité dans la zone de Bagoua complique le suivi de notre partenaire, la mutuelle de Liboré. En effet, l’état d’urgence est déclaré dans la zone et les déplacements en moto sont interdits. Or c’était le moyen de locomotion de notre partenaire pour se rendre auprès de leurs bénéficiaires. Par conséquent, depuis plusieurs mois, Tiné, le président de la mutuelle, échange avec eux par téléphone. Les bénéficiaires ont rencontré du retard dans les remboursements, mais elles comptent sur la prochaine Tabaski pour vendre les animaux qu’elles engraissent. Grâce à ces ventes, elles auront les revenus qui leur permettront de rembourser leurs crédits, et de subvenir aux besoins de leurs familles. Après ces fêtes religieuses, les projets Bagoua et Kollo devraient donc se clôturer et de nouveaux projets pourront se lancer pour appuyer de nouvelles femmes au lancement de leurs activités d’élevage de petits ruminants.

A Madagascar, les jeunes agriculteurs agrandissent leurs troupeaux.
Nous avons fait un point avec Erick, le responsable de Fekama, au sujet des deux projets que nous menons avec eux. Le premier, visant l’appui de 3 jeunes touchera bientôt à sa fin. L’une des élèves, Blandine, qui avait demandé un prêt pour étoffer son activité d’élevage de porcs, a remboursé l’ensemble de son prêt. Le dernier versement pour les 2 autres élèves est attendu à la rentrée. Les 11 jeunes du nouveau projet, lancé cette année, ont tous reçu leur matériel pour agrandir leurs activités. Celles-ci vont de l’engraissement de porcs, à l’exploitation de vache laitière, de poulets gasy, en passant par la culture de l’oignon. Ces anciens élèves du collège agricole bénéficient du suivi technique de Fekama et développent, grâce aux prêts Zebunet, leurs exploitations familiales.



 

Paris, juin 2021

Aller plus loin !

Ce mois, nous vous proposons ce reportage de l'association italienne AMU (Azione per un Mundo Unito) sur l'impact de la microfinance et le microcrédit communautaire au Burundi.

 Pourquoi pas futur pays d'actions de Zebunet ;)


Cliquez ici pour découvrir la vidéo.

Bon visionnage !

 

 


Paris, avril 2021

Bonne fête des mères !

 


Pour cette fête des mères, optez pour le cadeau dématérialisé ! 

Faites plaisir à vos proches en soutenant une famille du Sud grâce à la création d’une activité génératrice de revenus.
En souscrivant à un plan, vous financez le prêt d’un.e paysan.ne pour l’achat d’un animal,  l’installation d’une culture agricole ou la création d’un petit commerce. Ces microcrédits permettent aux familles d’améliorer leurs conditions de vie et de sortir de la pauvreté. Soutenez des familles au Vietnam, à Madagascar et en Afrique de l’Ouest. Et faites votre choix parmi les nombreuses propositions : poules, zébu, ananas, chèvres, artisanat, cochons, céréales, petit commerce…

Il y a en a pour tout le monde ! 

Cliquez ici pour faire un cadeau !

Avez Zebunet, pour la fête des mères, faites bien plus qu’une heureuse !

 

 

  

Sénégal, avril 2021

Activités renforcées au Sénégal et au Burkina !

Zebunet n’avait pour l’instant qu’un seul partenaire au Sénégal. Mais ça, c’était avant !
En effet, nous avons formalisé de nouveaux partenariats avec deux associations : l’UGPM et l’association des Amis de Mbour.

L’UGPM est l’Union des Groupements Paysans de Méckhé. Méckhé est une petite ville rurale située entre Thiès et Saint Louis, à environ 4h de la capitale Dakar.


L’Union des Groupements Paysans de Mékhé (UGPM) est née en 1985 en réponse à l’évolution du contexte qui rendait de plus en plus rude la vie en milieu rural. Quatre objectifs caractérisent le projet de l’UGPM : la gestion et restauration de l’environnement, le développement des activités génératrices de revenus, la lutte contre l’exode rural, la valorisation de l’identité paysanne et le renforcement la solidarité et l’entraide. Pour l’atteinte de ces objectifs, plusieurs activités sont mises en place, dont, entre autres, l’assurance du bien-être des équidés, grâce à un réseau de prestataires de services vétérinaires et l’appui aux exploitations familiales à travers l’appui en micro-crédits. Les actions de formations sociales visent à renforcer le leadership féminin et la gestion des budgets familiaux pour l’épargne et la lutte contre la période de soudure. Après les sécheresses des années 1960 et 1970 qui ont détruit les cheptels, l’UGPM a mis en place des actions pour appuyer les ménages en les dotant de moutons, afin que les femmes puissent débuter des activités d’élevages ovins. L’UGPM a également mis en place une coopérative d’épargne et de crédit pour le financement des activités des membres.


Forte de ces expériences, ils nous ont proposé un projet de développement rural visant l’appui à 20 familles dans l’élevage de moutons et de volailles. A travers un prêt de 208 000 FCFA (environ 315€) les familles pourront acheter un cheptel d’ovins (2 femelles et un mâle) ainsi qu’un lot de poules (3) et un coq, de consolider leurs poulaillers et de financer les soins vétérinaires. De plus, elles bénéficient d’une formation de 5 jours sur les bonnes pratiques d’élevage. Les moutons seront mis en reproduction, avec des petits qui seront ensuite engraissés et vendus à 1 an. Du côté des volailles, les poussins seront vendus à 8 mois. En alliant poules et ovins, les ménages multiplient alors leurs sources de revenus et s’assurent d’avoir des rentrées d’argent à plusieurs périodes de l’année, ce qui est une opportunité en complément des cultures agricoles souvent annuelles.


Les plans du projet Méckhé Ovins Poules 2021 seront prochainement disponibles dans vos espaces adhérents.

L’association des anciens et amis de Mbour Guedj, comme son nom l’indique, réunit des anciens de la ville de Mbour qui se sont joints afin d’appuyer leur ville natale. L’association a été créée en 2016, et a pour objet de contribuer au développement local, environnemental, de la santé et de l’éducation de la ville de Mbour et d’appuyer toute action socio-éducative améliorant la qualité de vie des Mbourois.  


Après consultation, les bénéficiaires de l’association, ont fait connaitre leur souhait de pouvoir lancer des élevages d’ovins (béliers) afin de profiter de la période de vente lors de la fête du mouton. En effet, lors de cette fête, aussi connue sous le nom de Tabaski en Afrique de l’Ouest, il est de tradition musulmane de consommer du mouton. Ainsi, un projet d’élevage d’embouche de bélier a été créé. L’embouche consiste à acheter un animal jeune, de l’engraisser durant une période donnée (ici 3 mois) avant de le revendre. Le prêt permet aux ménages d’acquérir 2 béliers qui, une fois vendus à la Tabaski, permettront d’une part de racheter un bélier afin de continuer le cycle d’embouche, et d’autre part de lancer de nouvelles activités génératrices de revenus grâce aux bénéfices. Ainsi, à partir de prêts individuels de 232 500 FCFA (355€), l’embouche permet une rentrée d’argent tous les 3 mois d’environ 175 000 FCFA (267€) qui peut atteindre 350 000 FCFA (534€) à la Tabaski avec la vente de 2 béliers.


Les plans du projet Mbour Ovins 2021 seront prochainement disponibles dans vos espaces adhérents.

Du côté du Burkina Faso, ce sont deux projets que nous avons lancé avec notre nouveau partenaire AVO. AVO est l’association d’Aide aux Veuves et aux Orphelins. Reconnue en 2001, l’association a pour but de lutter pour le bien être des veuves, des orphelins, toutes personnes vulnérables et de lutter contre la pauvreté, particulièrement chez la femme et la jeune fille. Les domaines d’intervention de l’association sont, entre autres, l’appui en microcrédits pour mener des activités génératrices de revenus, la prise en charge alimentaire et vestimentaire, la santé communautaire, la lutte contre les formes de violences faites aux femmes et aux enfants.


Le premier projet concerne le village de Doulou, où 20 femmes bénéficieront d’un prêt d’un montant de 150 000 FCFA (230€) pour acquérir un cheptel de 10 poules et 1 coq, acheter du petit équipement, des compléments alimentaires et de bénéficier d’un suivi vétérinaire. L’objectif de cette activité est d’engraisser près de 80 poussins qui seront vendus tous les 3 mois. Ce qui permettra une rentrée d’argent de 200 000 FCFA (300€) par trimestre. 10 femmes du village de Nadiala qui souhaitaient se lancer dans les activités de petit commerce ont reçu des prêts de 123 000 FCFA (190€). Elles souhaitent principalement faire de l’achat revente de produits transformés (beurre de karité, soumbara, etc). Cette activité leur permettrait d’avoir des revenus mensuels d’environ 15 000 FCFA (22€) leur permettrant de compléter les revenus des autres activités économiques de leurs familles notamment agricoles.  


Les plans des projets Doulou Poules 2021 et Nadiala Commerce 2021 seront prochainement disponibles dans vos espaces adhérents.

 

 

 

Côte d'Ivoire, avril 2021

Et un nouveau pays : la Côte d'Ivoire !

Zebunet découvre de nouveaux horizons !


Nous ouvrons un nouveau pays en Afrique de l’Ouest avec un premier partenariat en Côte d’Ivoire.

La Fondation Cœur Ouvert est une organisation non gouvernementale crée en 2018 œuvrant pour le bien-être des populations dans le domaine de l’action sociale, la santé, la culture et l’éducation. L’association travaille à aider la jeunesse et les personnes analphabètes à se prendre en charge et à être autonomes. Leurs actions sont très diversifiées avec la création de salle de cantine, de centre de formation, la formation de jeunes afin qu’ils et elles lancent leurs petites entreprises, la mise en place d’un centre d’éducation préscolaire et d’alphabétisation, l’organisation de repas pour les enfants des rues. L’année dernière, ils ont mené des actions pour la réduction de l’impact de la covid19 par la distribution de masques, de kits alimentaires et de produits pharmaceutiques.  


Avec eux, nous avons lancé un projet dans la ville rurale d’Aboisso, avec 13 bénéficiaires qui souhaitent débuter l’élevage porcin. Avec un prêt de 212 000 FCFA (320€), ils vont pouvoir acheter un cheptel de 6 cochons (2 mâles et 4 femelles) et de garantir l’accès aux soins et aux compléments alimentaires. Les porcins qui naîtront seront alors engraissés et vendus à l’âge de 9 mois ce qui permettra aux bénéficiaires d’avoir près de 2 millions FCFA de bénéfices, soit près de 3 000€. En fin de projet, ils pourront continuer leur élevage avec un renouvellement du cheptel de base.


Les plans du projet Aboisso Cochons 2021 seront prochainement disponibles dans vos espaces adhérents.


  

  

 

Vietnam, mars 2021

Nouveau projet au Vietnam : Restauration de plantations de durian !


Fin 2020, Zebunet s’est lancé avec son nouveau partenaire, la coopérative de Long Trung, dans un projet de microcrédit pour une activité d’un genre un peu particulier : la restauration de plantation de Durian.

Le Durian, Kezako ?

Nous laissons notre présidente Hanh, vous le présenter.

Le durian, c’est un fruit bizarre qui n’existe qu’en Asie du Sud Est (Vietnam du sud, Cambodge, Thaïlande).  Dans le guide Lonely Planet, il est décrit comme suit : it looks like shit, it smells like shit and it tastes like shit (cela ressemble à de la m…, cela sent comme de la m.., et cela a un goût de m…). CE N’EST PAS VRAI ! Ou plutôt nuançons…

C’est un fruit qui ne vous laisse pas indifférent, le durian, tu l’aimes ou tu le quittes.

Les Vietnamiens en raffolent, les étrangers le détestent (sauf peut être Yann Arthus Bertrand qui l’adore et quelques autres français bien initiés !).


Il est surtout connu pour son odeur très forte : il est interdit de transport en cabine dans les avions, et des pilotes dignes de confiance m’assurent que le transport du durian en cargo déclenche les alarmes incendie tellement les gaz dégagés sont forts.

Moi, je n’en raffole pas, mais mes frères et sœurs se damneraient pour en manger. Sur le marché vietnamien, il coûte assez cher.

On peut ainsi le manger nature mais on peut aussi en faire de la crème pâtissière (comme on fait de la crème au thé vert, à la fleur d’oranger), on en fait de la glace au durian, ou encore des bonbons coco (de Bên Tre) au goût durian.

J’adore ces dérivés du durian, et les étrangers aussi trouvent cela assez bons.

Le durian est cultivé dans un district de la province Tiên Giang (bras antérieur – sous entendu du Mékong) qui est la province d’origine de ma famille.  Il est donc présent dans le delta du Mékong. Le Mékong prend sa source en Chine, traverse la Birmanie, la Thaïlande, le Laos, le Cambodge pour finir dans ma province et celle d’à côté - Hâu Giang, ou bras postérieur. Suite aux barrages faits par la Chine en amont du fleuve, le niveau du fleuve baisse dramatiquement et il y a une remontée d’eau salée dans les plantations. Ce phénomène, associé à une sécheresse exceptionnelle, a eu raison des plantations de durian. Nous avons ainsi reçu une demande d’une coopérative de planteurs qui souhaitent reconstituer leur plantation, grâce à un prêt sur 3 ans !

Vive le PED ( Plan Epargne Durian) et soyez chic ! Dire « Je finance une plantation de durian », c’est plus que trendy ;)

 

Les PED seront bientôt disponibles dans vos espaces adhérents. En attendant,ant, voici le retour de notre partenaire sur ces premiers mois de restauration.


« L’année 2020, avec la baisse importante du niveau du Mékong et une forte baisse des nappes phréatiques, a aggravé la sécheresse et la salinisation du delta du Mekong, en particulier dans la commune Long Trung. Les eaux salées sont rentrées profondément dans les rizières et ont provoqué beaucoup de dégât du fait du manque d’eau douce pour arroser les plantes. La commune vit essentiellement de son agriculture, en particulier les arbres Durian dont 40% à 50% sont morts.

Plantations avant

Après 3 mois de mise en œuvre du projet les premiers résultats du plan de sauvegarde des plantations d’arbres de Durian sont observés. » 

Soin des plantations

 Ainsi, les canaux creusés pour garder l’eau douce se remplissent et les soins apportés aux arbres portent leurs fruits, littéralement. Dans quelques mois les fruits pourront être récoltés et les arbres ainsi rétablis continueront à produire encore longtemps !


 Soin des arbres

 

Vietnam, mars 2021

Le tour de nos projets vietnamiens !

Dans le reste de nos projets au Vietnam, les activités suivent leurs cours, avec des animaux et des activités qui continuent à générer des petits et des revenus, des remboursements qui sont récoltés, le retard engendré par la pandémie de covid19 se rétablissant peu à peu.

 

Chez notre partenaire le centre social Ha Tinh, les résultats des premiers 6 mois du projet sont plus que positifs ! Sur les 22 ménages, 9 ont bénéficié d’un prêt pour l’achat d’une vache et 13 pour l’élevage de porcs. Pour ce dernier cas, après 6 mois, les animaux, sont en bonne santé, grâce la sélection de bonnes races, avec une vaccination adéquate et des soins attentifs. Ainsi ils ont pu être vendu aux meilleurs prix. Chaque famille a pu faire un bénéfice de 3 à 5 millions de VND (100 à 180€). Grâce à ces bénéfices, les familles vont pouvoir réinvestir dans de nouveaux animaux et refaire des cycles d’engraissement. Pour ce qui est des vaches, après 6 mois, elles restent en bonne santé. Celles rentrant dans les cycles de reproduction ont été accouplées et devraient donner des petits dans quelques mois.  Le Centre social continue son suivi des activités de supervision des élevages et de récupération des capitaux afin d’assurer le remboursement aux échéances établies.

 

Une bénéficiaire du projet Ha Tinh Cochon

Chez notre partenaire MACDI, les projets Moc Chau Vaches et Cochons suivent leur cours sans soucis particulier à signaler.

 

Du côté du partenaire AEPD, le projets Gia Ninh se clôturera à l’été, suite au délai accordé par Zebunet du fait de la pandémie et des inondations qui ont touché la zone et réduisant les capacités de remboursements des bénéficiaires. Le projet Tanh Hoa mené avec l’Union des Jeunes Vietnamiens de France a bien débuté avec tous les prêts qui ont été distribués.

Distribution d'un prêt à une bénéficiaire

Une formation sur les pratiques d’élevage, s’est déroulée avec un intervenant ayant 10 ans d’expérience, qui a adapté son intervention au public des bénéficiaires. Ces derniers participèrent également à une formation sur la gestion de prêt avec des conseils d’utilisation des prêts et d’épargne afin de se préparer aux remboursements.

Formation sur les bonnes pratiques d'élevage

A la fin de la formation chaque bénéficiaire a pu générer une version simplifiée de leur business plan d’exploitation selon l’élevage qu’il ou elle souhaite mener. Les prêts sont maintenant distribués et les bénéficiaires ont pu démarrer leurs activités. Notre partenaire continue son suivi malgré les difficultés d'accès à cette zone reculée (à 200 km du siège de l'AEPD).

 

Une bénéficiaire du projet Tanh Hoa et ses cochons

Ainsi, au Vietnam , tout roule comme sur des roulettes, grâce à l'implication de nos partenaires et la motivations des bénéficiaires. Nous les remercions toutes et tous pour leurs efforts et engagements et leur souhaitons bonne réussite dans la suite de leurs activités !


 

 

 

Paris, février 2021

Voeux de Hanh, la présidente

 

Chèr.e.s ami.e.s zébuphiles,

Une année est passée, une année que l'on voudrait effacer de notre mémoire collective. Une crise inédite a frappé le monde entier de plein fouet, touchant tous les pays sans distinction.

Le choc est violent, tant d'un point de vue sanitaire qu’économique.

 

Les pays dans lesquels Zebunet opère sont - semble-t-il - moins touchés que les autres, sur ce point sanitaire. A quoi cela pourrai être dû ? Un peuple plus jeune? Une concentration moins dense, grâce aux nombreuses zones rurales ? Des prises d’informations et des remontées pas toujours complètes ? De bons réflexes, une anticipation et une maitrise acquises lors de la crise Ebola ? 

 

Quoi qu’il en soit, si le choc économique est fort chez nous, il l'est d'autant plus dans ces pays où il n'y a aucun filet de sauvetage, que ce soit économique ou social. Les paysans essaient de vendre leur production autant que possible et honorent leurs dettes. Nous sommes toujours à leur écoute  et avons initié une campagne de sondage sur les besoins en projets d'appui complémentaires, ceci dans l'espoir d'être au plus près de leurs préoccupations.

 

Pendant cette période difficile, vous n'avez jamais failli d'être à nos côtés et pour cette belle attitude, nous vous remercions sincèrement. 

 

Une autre page se tourne aussi: après plusieurs années de travail efficace dans les bureaux de Zebunet, Léa, notre coordinatrice, s’est installée en région. Une autre bergère au grand cœur, comme tous ceux qui travaillent pour cette belle cause, Cybèle, nous a rejoints avec enthousiasme. Le conseil d'administration, bien étoffé, continue à œuvrer dans la bonne humeur.

 

Une belle année 2021 et une année du Buffle (qui commencera le 12 Janvier) à vous et à vos proches.

 

Ngoc-Hanh HA, présidente de Zebunet 

 


 

 

Burkina, février 2021

Au Burkina Faso, un nouveau partenaire et des formations pour les bénéficiaires !

Nous sommes heureux de vous présenter notre nouveau partenaire au Burkina Faso : Sini Labé.

L’association Sini Labé « Sécuriser le futur » a été créée en 2007 à Ouagadougou. Son objectif est de contribuer à promouvoir et à protéger les enfants, les adolescents, les jeunes et les femmes en situation difficile en leur accordant l’attention requise en vue d’assurer leur épanouissement. Elle agit principalement dans les secteurs de la formation, de l’éducation et de la santé.

 


Nous avons lancé avec Sini Labé un projet de micro-crédits pour l’élevage de volailles dans le village de Gueswendé pour une durée de deux ans. Ce projet vise à appuyer 20 femmes dans la mise en place d’un élevage de poules avec des poulaillers améliorés. Pourquoi amélioré ? Car dans les villages, toutes les familles possèdent quelques poules dans leurs cours. Les animaux sont utilisés pour les repas de fêtes, ou sont vendus pour des petites dépenses non prévues. Ce sont des petites portes feuilles en quelques sortes. Mais, dans ce contexte, les poules grappillent les restes alimentaires ou les aliments trouvés aux alentours, ce qui ralentit leur croissance et des pertes importantes de poules et des poussins existent du fait du manque d’accès aux soins vétérinaires et à la présence de prédateurs. Pour contrer cela, les bénéficiaires sont incitées à mettre en place des poulaillers améliorés, c’est-à-dire clôturés, avec des équipements adaptés et avoir des soins vétérinaires assurés. Chaque éleveuse bénéficie d’un prêt Zebunet d’un montant de 199 500 FCFA (305€) avec un taux d’intérêt de 7% annuel. Ce prêt couvre les matériaux de construction des bâtiments, le groupe de reproducteurs (10 poules et 1 coq), l’équipement du poulailler (mangeoire et abreuvoir), les aliments de démarrage ainsi qu’un forfait de visites vétérinaires.

 

Zebunet octroie également une subvention couvrant notamment les formations des bénéficiaires sur l’activité avicole et la fabrication d’aliments pour volailles. Celle-ci s’est tenue dans le village des bénéficiaires du 6 au 9 janvier 2021 et fut assurée par M. Boukary NANA (ingénieur en développement rural). Les participantes reçurent des mots d’encouragement puis de félicitations  lors des cérémonies d’ouverture et de clôture, de la part du président M. Yves Zakaria TRAORE, du conseiller villageois M. Logmgnosgo ILBOUDO et Mme Sanata KONE la trésorière de l’association.

Les deux premières journées furent consacrées à la théorie concernant le logement des poules, le choix des reproducteurs, l’alimentation et l’hygiène des volailles. La présentation du formateur fut appuyée par des échanges, des images et photos. Le reste de la formation fut consacré aux travaux pratiques de fabrication des aliments à partir des produits locaux et la technique de collecte des termites. Les participantes ont été mises à contribution et elles ont répondu présentes ! En effet, chacune a apporté des éléments, que ce soit la poudre de charbon, le son de maïs, le tourteau d’arachide ou encore le plat et la balance. Toutes ont apporté leur pierre à l’édifice !

Le second travail pratique consacré à l’élevage des termites s’est déroulé en deux temps avec une première phase d’explication et une discussion le lendemain concernant les essais de chacune. En mélangeant dans un pot de la paille séchée, de la bouse de vache séchée et de l’eau à proximité de galeries de termites, cela leur permet d’attirer des termites pour leurs poules.

 

Les participantes se sont dites très satisfaites de la formation car ayant appris beaucoup, et elles sont pleinement enthousiastes à lancer leurs activités. L’association a déjà établi les partenariats nécessaires au projet, et nous sommes dans du circuit court ! En effet, c’est auprès de revendeurs présents dans la zone que l’association va acheter les équipements et les animaux. Les éleveuses sont actuellement en train de construire leurs poulaillers améliorés. Une fois que toutes auront terminé, Sini Labé organisera une cérémonie de remise des kits à chacune.

 

Cette activité avicole permettra la vente de 80 volailles tous les 3 mois, pour une rentabilité estimée en fin de projet pouvant aller d’environ 630 000 FCFA (960€) à 850 000 FCFA (1 300€).

 

Jusqu’à présent les échanges sont très productifs et nous sommes très contents de la réactivité et de la collaboration que nous créons avec le président Zakaria, qui nous tient au courant des différentes activités menées sur le terrain, et nous l’en remercions.

 

Suivez nous sur Facebook, et vous serez aux premières loges de la cérémonie de distribution des kits aux bénéficiaires.

 

En attendant, nous félicitons les productrices de Gueswendé pour leur implication jusqu’à présent et leur souhaitons bonne chance pour la suite.

Les PEA seront disponibles prochainement dans vos espaces adhérents.

 

Nous vous laissons avec quelques images de la formation !

 


 

Burkina Faso, février 2021

Les éleveuses de l'URGFB formées à la gestion de leurs activités économiques !

Nous vous avions présenté en fin d’année dernière notre nouveau partenaire au Burkina Faso l’Union Régionale des Groupements Féminins de Base Boulé (l'URGFB). Les 20 bénéficiaires du projet ont participé à la formation d’élevage de la volaille locale du 17 au 19 décembre 2020 dans le village de Miaran.

 

La formation théorique concernant l’importance des bonnes pratiques d’élevage s’est appuyé sur un support vidéo, suivi d’échanges avec l’animateur dont l’objectif était de transmettre les techniques afin de produire des volailles en grande quantité et de qualité. Elles eurent également des conseils pour commercialiser les animaux aux meilleurs prix. Les thématiques abordées furent l’entretien des poulaillers, la conduite des reproducteurs et des poussins et la fabrication d’aliments de formations.

 

Une seconde formation sur la thématique de la gestion des activités génératrices des revenus fut animée par le coordinateur de l’association M. Dominique BICABA.

 

Maintenant que les productrices sont formées, elles recevront prochainement leurs microcrédits.

Nous leur souhaitons de réussir dans cette nouvelle activité d’élevage.
Ces Plans Epargne Poules seront disponibles prochainement dans vos espaces adhérents.

 


 

Togo, février 2021

Au Togo, de nouveaux plans disponibles et un nouveau projet avec notre partenaire IADES !

Au Togo, notre partenaire IADES est une institution de micro-crédits. Ainsi grâce au partenariat avec Zebunet, l’institution arrive à toucher des bénéficiaires supplémentaires. Suite à notre bilan effectué avec IADES concernant les projets Région Maritime et Zebede débutés respectivement en 2018 et 2019, nous en avons conclus que le fonctionnement de l’octroie des micro-crédits pouvaient être adapté. En effet, contrairement à d’autres partenaires où une demande collective émane d’un groupement partenaire, IADES répond à des demandes, le plus souvent individuelles, de prêts de faibles montants sur de courtes durées.

 

Ainsi, nous avons établis avec IADES une ligne de crédit d’un montant de 20 000€ leur permettant de répondre aux demandes au fil de l’eau. Les projets qui pourront être lancés sont des activités génératrices de revenus, ce qui permet notamment aux femmes d’avoir une activité leur permettant de contribuer financièrement au sein de leur ménage.

 

Les plans de notre précédent projet Ave/Zebede 2020 sont disponibles en ligne !

Vous avez le choix entre des ananas, des aubergines, des céréales mais aussi de l’artisanat et de la streetfood !

Seront disponibles prochainement des cacahuètes, des ignames et des petits commerces, et bien plus encore !


 

 

Vietnam, février 2021

Au Vietnam, lancement du projet d'appui aux victimes de l'agent orange


Vous avez surement eu vent de l’ouverture du procès historique entre Mme Tran To Nga et 14 firmes multinationales. En cause, la fabrication de l’herbicide « agent orange » qui fut utilisé comme arme de guerre par les Américains durant la Guerre du Vietnam. Des millions de litres de cette arme chimique, considérée comme la plus toxique du monde, furent déversés sur les forêts vietnamiennes entre 1961 et 1971. Ce serait près de 4 millions de personnes, au Vietnam, au Laos et au Cambodge qui auraient été exposés à l’agent et ses effets causant malformations des fœtus et cancers. Vous pouvez en savoir plus avec cet article de France24 et celui là du Point.

 

Notre partenaire Associations for Empowerment of Person with Disabilities (AEPD, association pour l’autonomisation des personnes en situation de handicap) travaille avec ces populations afin qu’ils et elles puissent lancer des activités génératrices de revenus. Nous menons avec eux et l’Union des Jeunes Vietnamiens de France (UJVF) un projet d’appui, dans le cadre d’un financement du FORIM (Forum des Organisations de Solidarité Internationales Issues des Migrations). Ainsi 28 familles sont soutenues via des micro-crédits dans le lancement d’activités d’élevage (cochons, buffles, poules) ou de petits commerces.

 

Le projet avait connu quelques retards du fait de la pandémie mais également des inondations qui ont touchées le centre du pays en fin d’année dernière. Le projet est désormais lancé, et les prêts distribués. Nous souhaitons aux bénéficiaires une bonne réussite dans leurs activités. Les plans seront disponibles prochainement dans vos espaces adhérents.


 

 

 

Paris, février 2021

Aller plus loin : La pandémie et son impact dans les pays en voie de développement

Pour aller plus loin, nous vous proposons deux articles concernant les impacts de la pandémie dans les pays en voie de développement.

Le premier démontre de l'impossibilité de confiner en Afrique, la population, du fait de sa situation précaire, se retrouvant alors face au risque de mourir de faim.

Le second, montre des pistes en oeuvre sur le continent afin de justement lutter contre ces problèmes d'insécurité alimentaire.

Bonne lecture !

 

Paris, février 2021

Aller plus loin : l'amour vache ou entre vaches ?

Une petite pointe de légèreté pour finir.

Les vaches aussi ont des meilleures amies. Une étude britannique a démontré que certaines vaches appréciaient passer du temps particulièrement avec certaines congénères et que cela les apaisaient.

L'article ici.

 


 

Paris, janvier 2021

Bonne année 2021 !

 


Toute l'équipe Zebunet vous remercie pour le soutien apporté en cette année si particulière.

Nous vous souhaitons une excellente année 2021, pleine de solidarité et de bienveillance. 

Toutes nos zamitiés !

L'équipe Zebunet


 

 

Madagascar, janvier 2021

Quelques nouvelles de la Grande Ile !

A Madagascar, les projets de notre partenaire Fanaingam Pivoarana se déroulent bien.
Les chiffres que nous présentent Andry sont plus que positifs, les 30 zébus mâles du projet FPB1 se portent bien, de même que les 108 et 100 zébus femelles des projets FPV4 et FPV5. On ne compte « que » 7 morts pour FPV4 (94% taux de survie) et 2 pour FPV5 lancé cet été.

 

Les animaux sont donc en forme et maintenant que les restrictions de mouvement sont levées, Andry peut se rendre au marché et récupérer les remboursements initalement prévus cet été. Les remboursements continuent donc mais la hausse du coût de la vie impacte les montants remboursés.

En effet depuis quelques mois, les prix des produits de première nécessité sont à la hausse, des denrées comme le riz, l’huile ou le sucre ont vu leur prix augmenter jusqu’à 20%. Le prix du riz qui en Mars 2020 avait été fixé par le gouvernement à 1 800 Ar/kg (37 cts €) est monté jusqu’à 2 500 Ar/kg (52 cts €).

Les hypothèses sur les origines pointent du doigt les spéculations faites par les grossistes et revendeurs. Face à cette situation, les ménages malgaches se retrouvent contraints à réduire leurs achats, et parfois à se priver d’autres biens nécessaires tel que le savon.

Le gouvernement malgache a fixé en décembre 2020 le prix du riz importé à 1 925 Ar/kg espérant ainsi réduire le prix du riz local, comme indiqué dans cet article.

Du côté notre relai local Manda et de l’association Fiavotra, les éleveurs se préparent aux remboursements du mois prochains. Les élevages mis en place ce sont insérés dans les activités des ménages et celles-ci se nourissent mutuellement. Les gains financiers de l'élevage permettent de continuer les activités complémentaires du foyer, qui en retour permettent de rembourser le prêt Zebunet. Ainsi, les éleveurs épargnent grâce à leurs activités complémentaires tels que la fabrication de briques, les cultures de contre saison et de maraichage, l’exploitation de carrières ainsi que les ventes de poules et œufs durant la fin d’année.


Concernant les effets de la pandémie, les déplacements inter régionaux sont de nouveaux possibles, mais des craintes d’une reprise émergent face aux comportements de certains qui minimisent désormais les effets du virus. et ne respectent plus les mesures barrières. Madagascar déplore à ce jour un peu plus de 250 décès due à la covid19.

Nous espérons que la situation s'améliora dans les temps à venir.
 

 

Mali, janvier 2021

Nos moutons au Mali : des naissances, peu de décès, quelques ventes !

Le projet Sirakorola, lancé sur le terrain en début d’année 2020 (avant la crise du covid !), suit tranquillement son cours. Les femmes ont investi dans des moutons, sauf quelques-unes qui ont finalement investi dans des chèvres. Nous avons reçu le suivi des animaux en novembre et nous sommes très contents de pouvoir vous transmettre l’état des élevages.

Il y a eu des naissances, jusqu’à quatre pour un des élevages, plutôt deux ou trois en moyenne. Sur la centaine d’animaux que compte le projet, seuls quatre décès sont à déplorer. Ces chiffres sont un bon indicateur du sérieux tant de notre partenaire pour l’appui technique, que des femmes pour leur investissement quotidien aux soins des bêtes.

Certaines femmes ont décidé de vendre le mâle acheté grâce au prêt pour investir plutôt dans une femelle. Cela ne veut pas dire qu’elles mettent fin à l’élevage reproducteur, mais qu’elles compteront sur les autres mâles qui se trouvent dans le village pour la reproduction de leurs animaux. Au quotidien, les animaux sont conduits au pâturage sous le contrôle d'un berger rémunéré ou d’un garçon de la famille. Au cours de ces sorties, il suffit d'avoir des contacts avec d'autres troupeaux comprenant des mâles pour que les femelles soient saillies. Les femmes profitent donc de cette situation. Il est aussi fréquent de repérer des mâles qui présentent de meilleures aptitudes dans le village et de faire saillir les femelles par ces béliers. Les femmes peuvent ainsi constituer leurs noyaux uniquement de femelles et avoir plus d’agneaux.

D’après notre partenaire, ces ventes se sont faites autour de la Tabaski.  La Tabaski, nom ouest africain de la fête autrement connue sous le nom d’Aid Al Adha, signifie littéralement "la grande fête". C’est la fête la plus importante de l'islam après Aid El Fitr qui, elle, marque la fin du ramadan. La Tabaski célèbre le geste d’Abraham, à qui Dieu avait ordonné de sacrifier son enfant. Au dernier moment, un beau bélier cornu lui aurait été envoyé du paradis pour le rachat de son fils. Pour perpétuer ce geste, la Sounah recommande, à ceux qui ont les moyens, de sacrifier une belle bête (bélier ou mouton castré, bouc ou caprin castré, brebis ou chèvre, taureau ou chameau). La viande est mangée dans la famille et donnée aux nécessiteux.



 


Autour de la Tabaski, le prix des moutons mâles augmente sensiblement, incitant à la vente. Notre partenaire nous rapporte que ce sont aussi parfois leurs maris qui ont proposé aux femmes de récupérer les mâles pour les sacrifices. Pour celles qui ont pu vendre au marché à la veille de la Tabaski, les prix sont intéressants (60 000 cfa et plus, environ 90€). Pour celles qui ont vendu à la famille, les prix sont généralement un peu plus bas.

Une des femmes avait choisi d’acheter seulement des mâles pour de l’embouche, qu’elle a vendus pour en retirer 144 500 cfa (soit 220€). Sachant que le prêt initial était de 106 000 cfa, elle retire donc un bénéfice de cette activité par rapport au montant emprunté. Mais l’équipe de notre partenaire lui a demandé de réinvestir cet argent plutôt dans l’achat de femelles, car ils estiment que le soutien de Zebunet est plus pertinent dans le cadre d’un noyau reproducteur qui pourra perdurer une fois le prêt remboursé et donc permettre à la famille de gagner en autonomie sur le moyen terme.

Le 1er remboursement des femmes à Zebunet doit avoir lieu en début d’année 2021. L’état des élevages nous rassure quant au respect de cette échéance, et ce malgré la situation sanitaire et politique tendue au Mali ces derniers mois. Si toutefois les femmes sont en difficulté au moment du remboursement, nous pourrons toujours discuter d’un délai de trois ou six mois pour éviter qu’elles ne se privent ou renoncent à d’autres dépenses plus essentielles.

 

 

Madagascar, janvier 2021

Pour aller plus loin :

Zebunet vous propose de soutenir une initiative extérieure à l'association

"Offrez un terrain à deux agricultrices malgaches pour leur assurer une autonomie finaicière et alimentaire"

Nous avons été contactés pour faire la promotion d’un crowdfunding qui pourrait vous intéresser !


Dans certains pays d'Asie, d'Amérique Latine et d'Afrique, les femmes représentent 80% de la main d'œuvre agricole, souvent pour produire uniquement de quoi nourrir leur famille. Si elles étaient plus souvent propriétaires de leurs terres ou pouvaient obtenir plus facilement un crédit ou des aides, elles seraient une force bien plus influente sur la production des richesses et pourraient assurer le futur de leur famille.


En participant à cette collecte, changez l'avenir de deux agricultrices à Madagascar.


En contrepartie, Marion Gaborit, qui porte le projet en France, vous propose une sélection de son travail photographique.

 


Pour accéder au lien de la collecte, cliquez ici.

 

 

Paris, decembre 2020

Parlez de Zebunet autour de vous !

Vous êtes zébuphiles, parfois depuis de nombreuses années ? Vous avez un grand troupeau d’animaux à travers le monde, peut-être même des champs ou des commerces ont-ils pu fleurir grâce à votre investissement ?

Vous êtes notre premier soutien et notre meilleur atout pour nous faire connaitre !

Zebunet n’a pas les moyens de se lancer dans de grandes campagnes de publicité. Mais ça ne nous empêche pas de réfléchir sur l’avenir de notre association, qui passe avant tout par ses adhérents.

C’est pourquoi nous avons élaboré un flyer au format numérique, deux pages qui rappellent ce que nous sommes et ce que nous faisons.

L’idée, c’est que vous le transmettiez à vos amis, votre famille, vos collègues, tous ceux qui ont la fibre solidaire et qui cherchent comment l’exploiter. Pour les inviter à nous rejoindre et participer à l'amélioration des conditions de vie des populations rurales via la méthode innovante et respectueuse de la dignité de la personne que représente le microcrédit.

C’est peut-être déjà fait, et nous vous en remercions ! Si vous hésitiez ou que vous vous dites qu’un rappel ne fera pas de mal, c’est l’occasion !

Vous pouvez télécharger le document en cliquant sur le lien suivant, et le transmettre facilement par mail ensuite. Pour ceux qui sont plus branchés vidéo, voici le lien vers notre compte youtube, où vous trouverez plusieurs vidéos qui présentent nos actions. 

Lien vers le flyer

Lien vers le youtube de Zebunet

En fin d’année, et, nous l’espérons, même en cette année particulière, les dons aux associations sont nombreux. Si vous êtes convaincus du bien-fondé de notre action, n’hésitez pas à en parler autour de vous !

 

 

Paris, decembre 2020

Pour un Noël solidaire, on vous propose La Boutique du Zébu !

www.laboutiqueduzebu.com

Vous y trouverez plein d’objets des quatre coins du monde, pour les filles et les garçons, les petits et les grands ! 

Des pochettes, des écharpes, des cartes pop-up, des objets pour la cuisine, des bijoux, des puzzles en bois pour les enfants et même des masques pour vous protéger du virus !

          

        

          

      

Faites votre liste, et ils vous envoient le tout par la poste !

Des achats originaux et solidaires, puisque l’intégralité du chiffre d’affaires est reversée à notre association !

www.laboutiqueduzebu.com

 

 

Burkina Faso, decembre 2020

Un nouveau partenariat au Burkina !

Nous avons le plaisir de vous annoncer la création d’un nouveau partenariat au Burkina Faso avec l’Union Régionale des Groupements Féminins de Base des Balé-Mouhoun. C’est une organisation paysanne féminine à but non lucratif, à caractère économique, social et culturel. Elle a été créée en 2005 et compte aujourd’hui une quarantaine de groupements féminins de base situés dans les provinces des Balé et du Mouhoun.

 


L’URGFB dispose d’une expérience en élevage de la volaille locale après avoir collaboré avec une autre structure de microcrédit, ASIENA, dans le cadre de la mise en œuvre du projet Soutenir l’Elevage Familiale pour Lancer l’Elevage des Volailles et Valoriser l’Economie Rurale (SELEVER). 

Le projet a formé plus de quinze groupements membres de l’URGFB sur les techniques de l’élevage de la volaille locale et formé trois membres de l’URGFB en tant que vulgarisateurs volontaires villageois. Ces derniers travaillent en étroite collaboration avec la Direction provinciale des ressources animales et halieutiques et sont chargés d’assister techniquement les groupements, en particulier pour la vaccination et le déparasitage des volailles. ASIENA a octroyé des microcrédits pour le développement d’élevages à certaines femmes des groupements de l’URGFB dans le cadre de ce projet.

Mais les crédits octroyés par ASIENA avaient une durée trop courte pour ce type d’investissement, seulement 6 mois. Ils ne permettaient pas aux bénéficiaires de faire fructifier les fonds puisqu’elles devaient commencer à rembourser tout de suite. C’est pour cela que l’URGFB nous a contacté, afin d’avoir un crédit plus approprié à la réalité de la durée des cycles d’élevage. 

Nous montons donc avec eux un projet d’accompagnement et de renforcement à d’activités avicoles déjà existantes. Les membres de cinq groupements bénéficiaires du projet pratiquent déjà l'élevage de la volaille traditionnelle mais d’une manière informelle et peu technique. L'objectif du projet avec ZEBUNET est d’octroyer un crédit d’une durée de 2 ans pour leur permettre de construire chacune un poulailler amélioré, l’équiper en petit matériel, acheter des poules locales en âge de se reproduire et un coq reproducteur métissé, afin d'améliorer la descendance. Les femmes seront accompagnées tout au long du projet par les vulgarisateurs volontaires villageois et ne commenceront à rembourser le prêt qu’au bout d’un an, ce qui leur laisse le temps de faire grandir des poulets et de les vendre à bon prix avant tout remboursement à notre association.

Nous vous tiendrons informés du lancement du projet et de la disponibilité de plans épargne poules au Burkina !